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accident vasculaire cérébralj'ai eu vraiment chaud ce jour la ?? finbonjour
ce blogue s'arretera le 1er jour d'octobre
une nouvelle aventure commencera à cette adresse
pour l'instant en construction
merci a bientot discrimination des personnes handicapées
nouveau Discrimination mode d'emploi Etat des lieux de la discrimination des Chiffres issus de deux sondages IFOP réalisés pour l’APF en mai 2006 Les Français et les idées reçues à l'égard des personnes en situation de handicap Les Français : peu concernés pour faire évoluer les choses ! Pour près de la moitié des Français, l'intégration des personnes en situation de handicap dans la société dépend des pouvoirs publics, de la recherche médicale, et des entreprises. Seul 47% des Français estime qu'elle passe par le comportement de chacun d'entre nous. Couple et sexualité encore tabous ! Pour 87% des Français, les gens pensent que vivre en couple avec une personne en situation de handicap nécessite du courage. Pour 61%, les gens pensent que les personnes en situation de handicap n'ont pas de vie sexuelle. Couple et sexualité sont encore vus comme épreuve ou tabou Handicapé = assisté ! Pour 81% des Français, les gens pensent que les personnes en situation de handicap sont plutôt des gens assistés. Handicap ne peut pas rimer avec autonomie, plutôt avec aide et assistanat. Handicapé = malheureux Pour 70% des Français, les gens pensent que les personnes en situation de handicap ne sont pas épanouies dans leur vie sociale. Pour 62%, les gens pensent que les personnes handicapées sont renfermées sur elles-mêmes. Pour 42%, les gens pensent que les personnes handicapées doivent parfois avoir envie d'en finir. Handicapé = malheureux.
Pour 64% des Français, les gens pensent que les personnes en situation de handicap sont inaptes au travail. Pour 51%, les gens pensent que les personnes handicapées sont des gens exemplaires et hors du commun. Les personnes en situation de handicap : sous-hommes ou sur-hommes ! Entre gêne, malaise et pitié ! La discrimination vue par les personnes en situation de handicap Des personnes discriminées dans tous les domaines Le refus d'accès à un loisir arrive en tête des citations suivi de très près par le refus d'entrée dans un lieu public, le refus d'accès à une assurance, un emploi, un prêt bancaire, à l'école. Suivent en suite le refus d'accès à des vacances, à un logement et à des soins. Tous les domaines de la vie quotidienne sont marqués par la discrimination. Des personnes transparentes ?! Des personnes résignées, blessées, révoltées ou agacées… 47% des personnes en situation de handicap se déclarent résignées, blessées, révoltées ou agacées face aux discriminations. Pour 39% des personnes en situation de handicap, leur handicap serait moins lourd à porter si le regard des gens était différent. Un constat qui montre combien il est important aujourd'hui de dénoncer les discriminations dont sont victimes les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. preludeblog de pierrot
accident vasculaire cérébral
Au matin du 7 janvier 2004, je me suis lever, j'ai pris mon petit déjeuner, et je suis parti au boulot comme d'habitude. Mais sauf que le soir de ce jour j'étais dans le coma ! Et le verdict tombe hémorragie du tronc cérébral un (a v c) qui laisse d'énormes séquelles. Dans le coma j'y suis rester 15 jours, ensuite je suis passer aux soins intensifs avec pose de la jujuno et pour finir une trachéotomie, puis service de neurologie, et quatre mois et demie en rééducation fonctionnelle au centre de auterrive,
Alors pourquoi ce blog ? Un besoin de devoir dire simplement merci
A tous le personnels du centre hospitalier de pau , en particulier au service des soins intensifs dirigé par le docteur Droit, a tous le service neurologique du docteur larrieu, a tous le service de la rééducation fonctionnelles du centre d'auterrive du docteur rouleau, au service de la kinésithérapie et son personnel, aux services orthophoniques d'auterrive, aux services orthoptistes, occultistes, diététiciennes du chu de pau, au service du cmp, a l'association la fnath, a toute ma famille et a tous mes amies, et pour finir a mes hêtres les plus cher nelly, sabrina, cindy je vous dit a tous merci.
ouf
Les gens imaginent que pierrot l’errant va le nez au vent. Pourtant c'est avec rigueur qu’il trace sa route. Il lui faut de la discipline pour ne pas céder à l’envie d’une halte. Il lui faut de la méthode pour gagner le rythme nomade, cette cadence nécessaire à l’avancée qui l'aide à oublier son A V C et sa lenteur
mon site
accident vasculaire cérèbral accident vasculaire cérèbral
Un accident vasculaire cérébral (AVC), parfois appelé « attaque cérébrale », est un déficit neurologique soudain d'origine vasculaire (problème de la circulation du sang).Les AVC sont parfois liés à une mauvaise hygiène de vie (tabagisme, obésité), mais ils peuvent aussi survenir du fait de l'hérédité et de certaines maladies spécifiques (hypertension artérielle, L'âge moyen de survenue est de soixante-dix ans, mais un AVC peut se produire à tout âge. Les AVC représentent la majorité des causes d'hémiplégie récente et frappent environ 100 000 sujets par an, en France. Ils peuvent aussi se traduire, beaucoup plus rarement, par une crise convulsive ou un état de confusion mentale, apparemment isolés.
Signes d'un AVCdix signes caractéristiques peuvent survenir (pas nécessairement tous) :
pourquoi fumer
Plus de 4 000 produits se trouvent dans la fumée du tabac que l'on peut regrouper en 4 g La nicotine est la principale substance qui engendre la dépendance physique et l'accoutumance au tabac. Elle provoque aussi une stimulation de l'activité du cerveau. L'oxyde de carbone empêche un bon fonctionnement du transport de l'oxygène dans le corps car il se fixe sur l'hémoglobine Les irritants sont très divers et ont une action sur l'appareil respiratoire Les goudrons sont les principaux éléments cancérogènes du tabac. Le tabac augmente la pression artérielle, accélère le rythme cardiaque et détériore les artères. Les risques coronariens et les décès par infarctus du myocarde sont deux fois plus élevés chez les fumeurs.Ces risques vasculaires touchent aussi les artères du cerveau et des membres inférieurs.Les fumeurs s'exposent à des troubles au niveau de tout l'appareil respiratoire, notamment au risque de bronchite chronique et au risque de cancer du poumon.La nicotine augmente la sécrétion des acides gastriques et agit sur le système nerveux central. Le tabac limite l'apport d'oxygène au cerveau et aux muscles. Il est responsable de maux de tête, de vertiges et d'une diminution de la résistance à l'exercice.Le tabac est en cause dans les cancers des bronches, des poumons, des cavités buccales, de l'œsophage, du larynx, de la vessie, du col de l'utérus et de l'estomac. les atteintes cardiovasculaires : rétrécissement des artères, caillots de sang, artérites, gangrènes, infarctus, etc. mais aussi des pertes de réflexe et des troubles visuels et mentaux, des vertiges, maux de tête, nausées, pertes de conscience, de la faiblesse. On a observé des dommages irréversibles sur le cerveau. Il peut provoquer l'infertilité et est dangereux pour les fœtus, qui y sont particulièrement sensibles : le monoxyde de carbone a des effets sur la reproduction, tels que des problèmes neurologiques, une baisse du poids à la naissance, une augmentation de la mortinatalité, des problèmes cardiaques congénitaux et des retards de croissance, tant physiques que mentaux, chez les enfants. C'est aussi le gaz du tabac qui importune le plus les fumeurs passifs
Ces substances paralysent - puis détruisent - les cils vibratiles des bronches, chargés de filtrer et nettoyer les poumons. Elles ralentissent le débit respiratoire et irritent les muqueuses, provoquant toux, infections et bronchites chroniques.
Les goudrons Les cils vibratiles étant bloqués (voir paragraphe ci-dessus) les goudrons de la fumée de cigarette se déposent et s'accumulent sur les parois des voies respiratoires et des poumons et les noircissent. Ça n'est donc pas parce qu'il ne tousse pas, que tout va bien pour le fumeur ! Ce qui déboute une des mauvaises excuses courantes des fumeurs radioactives Au total, plus de 3 000 gaz et substances irritantes, suffocantes, dissolvantes, inflammables, toxiques, empoisonnantes, cancérigènes et même... (Polonium, Plutonium240) On constate, d'une part, qu'il est plus dangereux de fumer une cigarette que de respirer directement à la sortie du pot d'échappement d'une voiture !... D'autre part on sait maintenant que « pour le fumeur de 20 cigarettes par jour, l'augmentation du taux sanguin en oxyde de carbone est 16 fois supérieure à celle qu'il subit du fait de la pollution atmosphérique d'une ville comme Londres ou Paris1. »
la bronchite chronique
Ce n'est pas la bronchite aiguë, banale, infectieuse, qui ne dure que quelques jours. C'est l'atteinte permanente et répétée des bronches.
« 2 500 000 Français sont bronchiteux chroniques. 25 000 [meurent] chaque année, soit deux fois plus que par accident de la route. Pourtant cette maladie est négligée et mal connue. »
Elle est caractérisée par une toux et une expectoration (crachats) persistantes pendant 3 mois au moins sur 2 ans, survenant en l'absence de tout autre maladie pulmonaire ou bronchitique (tuberculose, asthme, etc.)
![]() En France, c'est 60 000 personnes qui meurent chaque année à cause du tabac. On estime que ces chiffres devraient plus que doubler d'ici 2025.
Au premier trimestre 2000, la consommation de tabac a augmenté de 1,7 % en France. Les français ont consommé 19,57 milliards de cigarettes.
Alors que le tabagisme masculin régresse, celui des femmes ne cesse de croître (38 % des femmes françaises fument), de sorte que l'écart entre les deux sexes n'est plus que de 8 points alors qu'en 1977, il était de 30. Les jeunes filles de 14-15 ans seraient d'ailleurs plus nombreuses à fumer que les garçons.
Selon les experts, 41 % des femmes sous contraceptif oral fument alors que la combinaison pilule-tabac multiplie les risques d'infarctus et augmente considérablement les risques cardio-vasculaires. Un tiers des femmes enceintes continuent de fumer (25 % régulièrement)
Les maladies liées à la consommation de tabac - 4 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées au tabac soit un décès toutes les 8 secondes.
c'est simple t'y touche t'est mort
pourquoi tant de haines alors que je ne suis qu'amour
l'hypertension ???
La pression artérielle est la force qui permet la circulation du sang du cœur vers l'ensemble de l'organisme. Quand le cœur se contracte, la pression artérielle est maximale. Cette valeur est appelée pression systolique, elle correspond au chiffre mesurable le plus élevé . Lorsque le cœur est au repos, entre deux battements, la pression artérielle est minimale. Cette valeur est appelée pression diastolique, elle correspond au chiffre mesurable le moins élevé. Comment la pression artérielle est-elle mesurée ? La pression artérielle est mesurée en plaçant un brassard gonflable autour du bras et en détectant la pression systolique et diastolique, soit par la détection de bruits artériels (méthode auscultatoire), soit par la détection d'oscillations artérielles (méthode oscillométrique). La mesure de la pression artérielle peut se faire de manière manuelle, à l'aide d'un stéthoscope (qui permet d'entendre les bruits artériels), ou à l'aide d'un appareil électronique (qui permet la détection des oscillations artérielles). La mise au point d'appareils détectant les oscillations artérielles de l'artère du poignet est une technique plus récente. Les appareils électroniques mesurant la pression artérielle (au bras ou au poignet) ne sont pas tous d'une fiabilité absolue. Leur utilisation doit donc se faire en suivant les conseils d'un professionnel de santé (médecin, infirmière, pharmacien). Il est recommandé de mesurer la pression artérielle en mm de mercure (mmHg). Mais on peut aussi exprimer le résultat en cm de mercure. Une pression artérielle à 120 mmHg correspond à 12 cm de mercure. Ainsi, une pression artérielle à 120 et 90 mmHg correspond exactement à une pression artérielle à 12 et 9. Quelles sont les valeurs normales de la pression artérielle ?
Une pression artérielle mesurée après 5 minutes de repos, en position assise ou couchée, est considérée comme normale si les valeurs se situent entre 12 et 14 pour la pression systolique, et entre 8 et 9 mmHg pour la pression diastolique. On parle d'hypertension artérielle lorsque la pression artérielle systolique est, au repos, supérieure à 140 mmHg ou supérieure à 90 mmHg pour la diastolique. Quelles sont les causes de l'hypertension artérielle ? Le plus souvent, aucune cause n'est trouvée lorsque apparaît une hypertension artérielle. Les médecins appellent cette maladie une hypertension artérielle essentielle. Dans certaines situations, l'hypertension artérielle peut être la conséquence d'une maladie des reins, d'un hyperfonctionnement des glandes surrénales, ou d'une rigidité excessive des artères. La rigidité excessive des artères se rencontre plus souvent chez les sujets âgés, chez ceux ayant souffert de diabète ou d'une élévation prolongée du cholestérol, et chez ceux ayant fumé pendant plusieurs années. Une consommation excessive de sel (resalage systématique des aliments à table) ou d'aliments particulièrement riches en sel (charcuterie, fromage, conserves) peut favoriser, chez certains sujets, l'hypertension artérielle. Un poids excessif (plus de 10 kgs par rapport au poids idéal) peut également favoriser, chez certains sujets, l'hypertension artérielle. L'hypertension artérielle est-elle une maladie fréquente ? L'hypertension artérielle touche globalement 20 % de la population adulte. Les études réalisées en France indiquent qu'environ 7 millions de sujets sont hypertendus. L'hypertension artérielle peut survenir chez l'enfant, mais c'est surtout après 50 ans que l'hypertension devient fréquente. Après l'âge de 70 ans, un sujet sur deux présente une hypertension artérielle. Certains groupes de populations sont plus exposés au risque d'hypertension : les sujets ayant un parent hypertendu, les sujets obèses, les sujets noirs, les patients diabétiques, les patients ayant une maladie rénale, et les patients ayant une maladie des artères si le travail c'est la santé donner le mien à un malade
le surpoid
Le surpoids est un problème largement répandu puisque l'on estime qu'un quart de la population française en est victime, soit 14,4 millions de Français. On parle même d'épidémie mondiale qui nous viendrait des Etats-Unis, pays des fast foods et des repas devant la télévision. Le nombre d'obèses augmente de 5 % chaque année, de part et d'autre de l'Atlantique. De plus, le surpoids survient de plus en plus tôt. L'Indice de Masse Corporelle (IMC) est la référence pour évaluer le poids. Les résultats sont interprétés en fonction des normes suivantes : en dessous de 25, le poids est normal. Entre 25 et 30, on est en surpoids et au-delà de 30, le seuil de l'obésité est franchi. A partir d'un IMC supérieur à 25, il est recommandé de perdre quelques kilogrammes et même de consulter un médecin car le surpoids, et donc l'obésité, est dangereux pour la santé. Mais il existe une autre mesure intéressante dans la surveillance du poids et de ses risques pour la santé : c'est le tour de taille. Attention s'il est supérieur à 88 cm pour les femmes et à 102 pour les hommes.
En cas de surpoids, la graisse ne se répartit pas de la même façon chez l'homme et chez la femme : le diabète de type 2, qui ne nécessite pas d'insuline, au départ en tout cas, est une maladie en constante augmentation dans les pays développés. On compte plus de deux millions diabétiques en France ;
les maladies cardio-vasculaires, comme l'infarctus et l'hypertension artérielle, sont plus fréquentes chez les hommes mais aussi les femmes, notamment après la ménopause ;
les problèmes respiratoires, avec notamment des apnées, soit des pauses dans la respiration pendant le sommeil. Et ce n'est pas tout : les articulations et le dos souffrent. Avec les graisses présentes dans le corps, le cholestérol et les lipides sont anormalement élevés. Des calculs dans la vésicule biliaire, des troubles des hormones, des problèmes veineux et de la peau sont aussi plus fréquents.
Une alimentation excessive et déséquilibrée peut bien entendu être à l'origine du surpoids. Mais il existe des prédispositions familiales : nous ne sommes pas tous égaux en ce qui concerne la prise de poids, mais cela n'est pas une fatalité.
Quelques règles de bon sens permettent de prévenir la prise de poids : privilégier les produits frais, comme les fruits et les légumes, et diminuer les graisses et les sucres ; suivre le régime crétois, riche en huile d'olive et en poissons ; manger assis à une table et non grignoter devant la télévision. Un repas équilibré est un repas qui comprend cinq familles d'aliments différents en quantités raisonnables
Les pâtes sont des sucres lents qui, en trop grandes quantités par rapport à l'effort à fournir, se stockent dans le corps. Les barres chocolatées ou boissons sucrées absorbées peu de temps avant un effort physique violent vont aller nourrir le muscle et éviter, éventuellement, une hypoglycémie. Le corps ne peut assimiler qu'une quantité limitée de protéines par jour, il n'est donc pas nécessaire d'en manger beaucoup à chaque repas ; d'ailleurs, une prise de viande quotidienne est suffisante.Prendre des produits laitiers dans un repas comportant déjà une prise de protéine ( viande, poisson ou œuf ) L'éloge de la lenteur L'information entre le ventre et le cerveau est lente à circuler, ce qui veut dire notamment que au moment où votre estomac est rassasié, votre cerveau émet encore l'information de manque. Ce qui généralement pousse à toujours manger plus que nécessaire.Il faut donc ne pas avoir peur de finir un repas en ayant la sensation de toujours avoir faim, celle-ci disparaîtra peu de temps après ou alors, il faut manger très lentement pour donner le temps à l'information de circuler du ventre jusqu'au cerveau
calculer votre imc http://www.obesite-sante.com/calcul-imc-poids-ideal.php
Qui ne pète ni ne rote est voué a l'explosion cholesterol Qu'est-ce que le cholestérol?
UNE MALADIE DE NOTRE TEMPS Le stress est souvent décrit comme l'une des grandes maladies de notre époque, surtout dans le travail. Engendré par l'ensemble des contraintes que nous subissons chaque jour, il serait à l'origine de la plupart des maladies coronariennes, des ulcères à l'estomac ou encore de dépressions et de l'absentéisme. LE STRESS TUE Les réactions aux facteurs de stress peuvent se manifester par de la nervosité, de l'irritabilité, de l'insomnie, de la fatigue, des migraines, de l'anxiété. Mais la réponse prend parfois une forme plus aigu' : on observe alors des ulcères de l'estomac, des infarctus du myocarde, des hypertensions, Maladies cardiaques, respiratoires, digestives, mais aussi an-xiété, insomnie, fatigue, migraines, infections, sans oublier les accidents plus fréquents chez les personnes angoissées : en fait, il faudrait faire le tour de la pathologie pour parler des symptômes du stress, et il est vrai que celui-ci, en modifiant l'équilibre nerveux et hormonal de l'organisme, peut provoquer un très grand nombre de maladies. ceci ne veut pas dire que le stress soit la cause universelle des maladies : Il n'y a pas de remède universel contre le stress. C'est à chacun d'entre vous d'élaborer la stratégie qui vous convient le mieux, tout en sachant que le stress est un mal nécessaire et commun. Vous n'avez aucune chance d'y échapper, et parfois vous le recherchez, il est donc préférable de mettre au point une technique de défense. Essayez autant que possible de vivre dans une ambiance familiale et sociale agréable. Se protéger du stress, c'est d'abord avoir des amis et une famille avec qui l'on s'entend bien. La solitude aggrave les problèmes, parce que vous ruminez vos difficultés et que vous n'avez personne à qui en parler. En revanche, si vous passez une joyeuse soirée avec des amis, en oubliant vos difficultés, vous verrez que le lendemain elles seront déjà à moitié résolues Développez vos loisirs. Il est important que toute votre vie ne soit pas centrée sur le travail. Ayez à côté une activité complémentaire qui vous permette de changer de centre d'intérêt : bricolage, lecture, photographie... Ce ne sont pas les idées qui manquent ! Faites du sport. L'exercice physique est essentiel et trop souvent oublié. Nous développons un peu plus loin tous les principes que doivent suivre les débutants. Retenez que le sport a un rôle prépondérant pour atténuer les effets du stress. Lorsque l'on est épuisé, l'on peut être insomniaque ou, au contraire, dormir sans arrêt, sans que ce sommeil répare la fatigue. Il est indispensable de trouver un bon rythme de sommeil. Vous pouvez vous réveiller en pleine forme à cinq heures du matin et être, au contraire, épuisé en ouvrant l'œil à dix heures, ce qui arrive fréquemment le dimanche, lorsque vous faites la grasse matinée. Il est donc important de trouver le bon rythme pour se réveiller en pleine forme alimenter votre cerveau
La pyramide alimentaire montre la juste proportion des aliments dont nous avons besoin. Afi, notre cerveau doit être régulièrement alimenté en glucose (sucre de raisin). En outre, pour rester en pleine forme, il faut veiller à une alimentation équilibrée et diversifiée ainsi qu'à une bonne répartition des repas
réadaptation
RÉADAPTATION DES PERSONNES VICTIMES D'UN ACCIDENT CÉRÉBRO-VASCULAIRE
Par : Dr Willie Raymond, omnipraticien
Le déficit neurologique consécutif a un accident cérébro-vasculaire ( A.V.C ) ou à un traumatisme crânien sévère, peut-il être amélioré?
Lorsqu'un individu est atteint d'un accident cérébro-vasculaire, soit d'une embolie cérébrale, d'une thrombose cérébrale, d'une hémorragie cérébrale ou d'un traumatisme crânien sévère, il se produit une lésion au cerveau et des cellules cérébrales en nombre plus ou moins grand, sont détruites. Conséquemment, il s'ensuivra un déficit neurologique qui se manifestera par une paralysie plus ou moins prononcée d'un hémicorps; ce sera l'hémiplégie accompagnée d'autres symptômes cérébraux.Les petits accidents cérébro-vasculaires, avec hémiparésie, récupèrent bien et le processus de guérison s'installe rapidement dans les jours qui suivent et, dans ces cas, la récupération est souvent totale.
Par ailleurs, dans les cas de déficits sévères, il peut y avoir aucune récupération notable après des mois d'efforts assidus de rééducation. Le sujet peut demeurer aphasique; le membre supérieur encore totalement inutile et le membre inférieur servant avec beaucoup de difficulté à des tentatives de marche.
Entre ces deux extrêmes, on retrouve tous les degrés de récupération.
Il est vrai de dire que plus les mouvements prennent du temps à réapparaître, plus sombre est le pronostic .Si la récupération n'a pas commencé une ou deux semaines après l'accident cérébro-vasculaire, le potentiel de récupération sera pauvre pour les activités motrices et la parole.En général, on peut dire que les paralysies motrices qui subsistent après 5 à 6 mois, seront permanentes. À ce moment, il faudra rééduquer et entraîner l'hémicorps sain.L'aphasie, la dysarthrie, l'ataxie cérébelleuse peuvent s'améliorer pendant 1 an et plus; l'amélioration de la sensibilité peut progresser pendant deux ans après l'accident cérébro-vasculaire.
Une hémianopsie qui n'est pas disparue dans les quelques semaines suivant l'accident cérébro-vasculaire, demeurera permanente et partielle. La lecture et la discrimination des couleurs pourront toutefois continuer de s'améliorer.De façon caractéristique, les muscles paralysés sont flasques durant les premiers jours ou semaines qui suivent l'accident cérébro-vasculaire et les réflexes ostéotendineux peuvent être, soit inchangés, augmentés ou diminués. Il se développera une spasticité graduelle et les réflexes tendineux deviendront plus vifs. Le bras deviendra fléchi en adduction et la jambe sera en extension et adduction .Habituellement, les fonctions intestinales et vésicales reviendront normales, excepté dans les cas très sévères. Environ 20% des sujets atteints auront des crises convulsives. Plusieurs individus se plaindront de fatigabilité, de douleurs et seront déprimés.
LES PERSONNES AYANT EU UN ACCIDENT VASCULAIRE - CÉRÉBRAL : CHEMINEMENT ET INTÉGRATION
![]() au cours de l'hospitalisation (centre hospitalier et centre de réadaptation);
L'état des personnes sept à dix jours après l'A.V.C. en ce qui concerne l'autonomie fonctionnelle est le suivant : la moitié des personnes présentent de graves séquelles, le quart d'entre elles ne sont que légèrement atteintes, alors que les autres ont des séquelles qu'on peut qualifier de modérées
L'analyse des interventions reçues lors du séjour en centre hospitalier (C.H.U) révèle que la majorité des personnes sont traitées en physiothérapie. L'accès à l'ergothérapie est beaucoup plus faible et celui à l'orthophonie est presque inexistant. Les consultations en service social quant à elles sont plus souvent requises en vue d'une institutionnalisation que dans une optique de réintégration au milieu. Environ le 1/3 des clients et leur famille démontrent une insatisfaction face à l'information reçue au sujet de cet événement.La récupération lors du séjour dans les établissements de soins est relativement importante; seulement 20% du groupe reste avec des séquelles majeures en terme d'autonomie fonctionnelle.A la sortie des établissements de soins, 94 personnes, soit 72.9% du groupe réintègrent une résidence normale alors que 35, (27.1%) sont dirigées vers des ressources de soins prolongés. C'est d'abord la gravité des séquelles qui s'avère déterminante du milieu de vie choisi, les personnes retournées à domicile étant moins atteintes. Certaines caractéristiques de l'environnement social : présence constante d'une personne à la maison, état de santé du cohabitant et proximité de la fratrie jouent également un rôle déterminant
Six mois après leur retour à domicile, 82 personnes y demeurent toujours; deux sont décédées et dix sont entrées en institution suite à une détérioration de leur état, habituellement due à un deuxième A.V.C. La presque totalité vit avec quelqu'un (90%) et a de la parenté ou des amis à proximité. De façon générale, les divers aspects de la santé physique et mentale se maintiennent ou s'améliorent, mais les deux tiers ont encore une incapacité quelconque au niveau de la motricité. L'accessibilité à l'intérieur du domicile ne présente des problèmes que pour une minorité mais 20% rencontrent des difficultés d'accessibilité à l'extérieur de celui - ci.C'est le cohabitant qui assume habituellement les tâches que la personne victime d'A.V.C. ne peut plus effectuer; celles - ci ne sont pas nécessairement lourdes, cependant l'aide apportée touche de nombreux aspects et doit être donnée de façon régulière. Comme il semble presque impossible de bénéficier de services réguliers provenant d'autres sources, qu'elles soient d'origine publique, privée ou communautaire, bon nombre de cohabitants trouvent difficile à supporter cette augmentation de responsabilité.Si on la compare avec une population âgée normale, notre clientèle s'avère moins active. La pratique des tâches domestiques lourdes a été abandonnée. Les deux tiers du groupe ne participent plus aux activités domestiques légères. La moitié environ, ne fait plus la gestion de ses affaires personnelles. La pratique de presque tous les loisirs considérés accuse une diminution. La fréquence de la marche s'est cependant maintenue et l'écoute de la télévision, qui semble être une activité de substitution, s'est accrue.Les activités à caractère social et les contacts avec les amis ont été particulièrement affectés par l'A.V.C. Par contre, la présence de parente à proximité du domicile et l'absence de problèmes d'accessibilité à l'extérieur s'avèrent des facteurs positifs qui contribuent au maintien de ces types d'activités. Les contacts avec la parenté ont augmenté de façon marquée alors que ceux avec les enfants n'ont que peu varié.Le moral de la population étudiée s'avère assez bon. Deux groupes semblent cependant plus fragiles sur ce point; ce sont les personnes aphasiques et celles qui expriment une forte demande en service; il faut donc leur apporter une attention particulière.Sur les 35 personnes en institution depuis six mois, neuf sont décédées. Pour les autres, le séjour n'a pas occasionné de perte accrue de l'autonomie fonctionnelle. En conclusion il semble que le choix actuellement offert aux personnes victimes d'A.V.C. soit limité entre le domicile sans aide ou en comptant uniquement sur celle des proches ou bien l'institution. Les services existants sont insuffisants et ne peuvent offrir le caractère de permanence et de contrôle qui pourrait s'apparenter aux services fournis par le cohabitant.Le peu de participation aux activités à caractère social semble surprenant chez des personnes qui, par ailleurs, possèdent un assez bon niveau d'autonomie fonctionnelle; ceci suggère que les obstacles rencontrés sont possible ment d'ordre psychologique. Une intervention destinée à aider l'individu à mieux s'adapter à sa nouvelle situation faciliterait possible ment ses contacts avec les autres, c'est une hypothèse à vérifier. Lucie Bélanger, M.Ps., chercheure principale, Mario Bolduc, B.Sc.S., coordonnateur du projet, Madelene Noël, I.L.N., chercheure associée. Nous sommes dans une société totalitaire. Une société où l'individu n'existe pas. Seule son appartenance au groupe est tolérée. offert par reine des bois
billet de fin
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